La première exposition professionnelle de Louise Robert a lieu à Montréal, à la galerie Georges Curzi, en 1975. De nombreuses expositions personnelles ont suivi à Montréal, Québec, Toronto, Vancouver et Paris, notamment dans les galeries suivantes : Curzi (1975, 1977, 1978), Jolliet (1980, 1981), Yajima (1982, 1983, 1984), Graff (1986, 1989, 1991, 1993, 1995, 1996), Christiane Chassay (1998, 1999, 2001, 2003) et, à Toronto, Christopher Cutts Gallery (1991, 1993, 1995, 1998, 2001, 2003, 2012, 2016, 2023). Sa première exposition solo à la galerie Simon Blais a eu lieu en 2005, suivie d'expositions en 2006, 2010, 2013, 2015, 2016 et à l'hiver 2018. Louise Robert a également exposé ses œuvres dans de grandes institutions telles que le Musée d'art contemporain de Montréal (1980), la galerie Quebec House à New York (1983), le Centre culturel canadien à Paris (1983) et à Bruxelles (1984). Elle a été l'artiste invitée du Festival international de la poésie de Trois-Rivières en 2001. Une exposition rétrospective, accompagnée d'un important catalogue édité par le commissaire de l'exposition, Gilles Daigneault, a eu lieu au Musée d'art de Heldly en 2003 et au Centre d'exposition de Baie-Saint-Paul en 2004. Une grande exposition a été présentée à la Maison des arts de Laval en collaboration avec le commissaire Jean-Émile Verdier (printemps 2007). Louise Robert a participé à un grand nombre d'expositions collectives, dont Cent onze dessins du Québec (Musée d'art contemporain de Montréal, 1976) ; Montreal Painting Now/Peinture montréalaise actuelle (Université Concordia, 1982) ; Vingt ans du Musée à travers sa collection (MACM, 1985) ; Anarchie resplendissante de la peinture (UQAM, 1992) ; Art actuel. Présences québécoises (France, 1992) ; Seeing in Tongues/Le bout de la langue (Vancouver et UQAM, 1995-96) ; Peinture peinture (Montréal, 1997) ; Temps composés (Musée d'art de Joliette, 1998) ; Actualité de la peinture abstraite au Québec (Lyon, 1999) ; Porter le mur comme le masque (participation à cette œuvre de Michel Goulet à Occurrence à Montréal et au Centre culturel canadien à Paris, 2000) ; Femmes artistes. L'éclatement des frontières, 1965-2000 (Musée national des beaux-arts du Québec, 2010). Elle a également participé à deux éditions de la FIAC (Paris, 1998 et 1999), au Salon du printemps à Montréal (2003 et 2004) à la Toronto Art Fair (2001, 2004, 2005, 2006) et à Papier (Cutts Gallery) à Montréal (2013, 2015 et 2018). Au fil des ans, Louise Robert a obtenu de nombreuses subventions des gouvernements du Québec et du Canada. Ses œuvres figurent dans plusieurs collections privées et musées, dont le Musée des beaux-arts de Montréal, le Musée d'art contemporain de Montréal, le Musée national des beaux-arts du Québec, le Musée des beaux-arts du Canada (Ottawa), le Musée d'art de Joliette et la Collection d'art de l'Université de Sherbrooke. Des historiens de l'art, des poètes, des écrivains et des artistes ont écrit sur Louise Robert ou collaboré avec elle dans divers textes et catalogues d'exposition au fil des ans.