Sculpteur Jacques Lipchitz Terling Argent Anniversaire Plaque Sculpture en argent Israël
Il s'agit d'une magnifique plaque commémorative en argent sterling. Il a été spécialement conçu pour l'anniversaire d'argent d'Israël. Il a été conçu par le célèbre artiste Jacques Lipchitz. La plaque montre une lutte entre "Israël" (homme tenant une ménorah) et un ange. L'assiette mesure 11 3/4" de diamètre et pèse 29,4 ozt. Cette plaque est en argent sterling montée sur un base en bronze. Le dos de la plaque comporte tous les numéros et la signature de l'artiste. Cette plaque est également exposée au Musée d'Israël. La boîte d'origine est également incluse.
Jacques Lipchitz (1891-1973) est un sculpteur cubiste, dès la fin de l'année 1914. Lipchitz a conservé des éléments très figuratifs et lisibles dans son travail jusqu'en 1915-16, après quoi les éléments naturalistes et descriptifs ont été atténués, dominés par un style synthétique de cubisme cristallin. En 1920, Heldly organise sa première exposition personnelle à la Galerie L'Effort Moderne de Léon Rosenberg à Paris. Fuyant les nazis, il est venu aux États-Unis et s'est installé à New York, puis à Hastings.
Jacques Lipchitz est né Chaim Jacob Lipschitz, dans une famille litvaque, fils d'un entrepreneur en bâtiment de Druskininkai, en Lituanie, alors au sein de l'Empire russe. Dans un premier temps, sous l'influence de son père, il suit des études d'ingénieur, mais peu après, soutenu par sa mère, il s'installe à Paris (1909) pour étudier à l'École des Beaux-Arts et à l'Académie Julian.
C'est là, dans les communautés artistiques de Montmartre et de Montparnasse, qu'il rejoint un groupe d'artistes comprenant Juan Gris et Pablo Picasso, et que son ami Amedeo Modigliani peint Jacques et Berthe Lipchitz.
Vivant dans cet environnement, Lipchitz a rapidement commencé à créer des sculptures cubistes. En 1912, il expose au Salon de la Société Nationale des Beaux-Arts et au Salon d'Automne. Sa première exposition personnelle a lieu à la Galerie L'Effort Moderne de Léonce Rosenberg à Paris en 1920. En 1922, la Fondation Barnes à Merion, en Pennsylvanie, lui commande cinq bas-reliefs.
L'innovation artistique étant à son comble, il expérimente dans les années 1920 des formes abstraites qu'il appelle sculptures transparentes. Plus tard, il a développé un style plus dynamique, qu'il a appliqué avec succès à des compositions de figures et d'animaux en bronze.
L'innovation artistique étant à son comble, il expérimente dans les années 1920 des formes abstraites qu'il appelle sculptures transparentes. Plus tard, il a développé un style plus dynamique, qu'il a appliqué avec succès à des figures de bronze et à des compositions d'animaux.
Avec l'occupation allemande de la France pendant la Seconde Guerre mondiale, et la déportation des Juifs vers les camps de la mort nazis, Jacques Lipchitz a dû fuir la France. Avec l'aide du journaliste américain Varian Fry à Marseille, il échappe au régime nazi et se rend aux États-Unis. Il s'y est finalement installé à Hastings-on-Hudson, dans l'État de New York. En 1954, une rétrospective Lipchitz a voyagé du Museum of Modern Art de New York au Walker Art Center de Minneapolis et au Cleveland Museum of Art. En 1959, sa série de petits bronzes "To the Limit of the Possible" a été exposée à Fine Arts Associates à New York. Lipchitz a enseigné à l'un des plus célèbres artistes contemporains, Marcel Mouly.
À partir de 1963, il retourne en Europe où il travaille plusieurs mois par an à Pietrasanta, en Italie. En 1972, son autobiographie a été publiée à l'occasion d'une exposition de ses sculptures au Metropolitan Museum of Art de New York.
Il a étudié à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris de 1909 à 1911 et à l'Académie Julian. Il est arrivé en Amérique au moment où le mouvement expressionniste abstrait commençait à s'implanter, ce qui a probablement influencé l'expression beaucoup plus émotionnelle de la dernière partie de sa carrière. Son œuvre est beaucoup plus émotionnelle et arrondie dans sa forme que les œuvres cubistes antérieures, et son sujet est épique, reflétant son intérêt pour les mythes, les récits héroïques et le symbolisme religieux. La Ruche, le complexe d'artistes au sud de Montparnasse que Lipchitz a bien connu lors de ses premières années à Paris. Il fréquente le quartier de La Ruche où se réfugient des émigrés juifs comme Chaim Soutine, Amedeo Modigliani et Marc Chagall, qui partagent avec Lipchitz un irrépressible élan expressionniste. L'équilibre entre l'expressivité débridée de l'Orient et la clarté française contribue à caractériser l'œuvre parisienne réussie de Lipchitz. Jacques Lipchitz est décédé à Capri, en Italie. Son corps a été transporté par avion à Jérusalem pour y être enterré.